Du Terrain à l'Étude au Bureau
L'investigation rigoureuse des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés (PAN) s'organise en plusieurs phases distinctes. Lors d'une observation, le recueil de données s'effectue par des enquêtes de terrain minutieuses : réalisation d'interviews avec les témoins afin d'extraire les éléments comportementaux du phénomène (accélération fulgurante, silence, trajectoires non balistiques), relevés précis des coordonnées spatiales et temporelles, ainsi qu'une documentation visuelle et contextuelle exhaustive des environnements d'observation.
De retour au bureau, l'étape cruciale consiste à objectiver ces récits. Loin des spéculations, nous procédons au recoupement systématique avec les bases de données publiques : registres de la circulation aérienne commerciale et militaire (si déclassifiés), données météorologiques (pour exclure ballons-sondes ou phénomènes d'inversion thermique), éphémérides astronomiques (bolides, rentrées atmosphériques) et l'étude des passages satellitaires (flottes Starlink, débris, ou passage de l'ISS).
Le traitement visuel éventuel occupe également une place centrale. L'utilisation d'outils d'analyse photographique classiques permet de distinguer d'éventuels artefacts liés aux capteurs (reflets, aberrations chromatiques, lens flare). Notre but est de filtrer avec la plus grande prudence toute explication conventionnelle, laissant les cas d'une étrangeté forte et fiable ouverts à une analyse prolongée.